Les voyez-vous ces automates? Un homme, une femme, dominés par des peurs inextinctibles, incapables de libérer un coeur emplâtré.
Je ris pour elle. Je souffre pour lui.
Un visage figé, un corps sans vie, la démarche lasse.. Ta vie est lourde à porter,et personne ne connaît l'origine de ce poids. Je t'ai vu une fois pleurer ta rage, sans qu' aucune compassion ne s'exprime en moi .
Je t'aime quand même papa, mais ces choses là, ca n'se dit pas.

1 commentaire:
... alors ça s'écrit...
et j'en suis toute émue...
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