Y a pas à dire.. n'est pas enfant d'la balle qui veut.
Seulement, il y a ces moments qui te font... L' errance d'une nuit où les regards changent. Ces nuits successives t'éduquent, te font devenir un éternel enfant. Alors les perspectives changent dans nos têtes de p'tits cons bien nés.
Le café des artistes nous adopte, une conso' pour trois, et l'on se fait chacun à notre tour raconteur d'histoire. Le chef des lieux, fini par s'habituer à cette ébullition de mots, cette émulation . N'est pas théâtreux qui veut, bande de merdeux, j'vous aime.
L'accordéon est de sorti, le piano désaccordé aussi, quel grand cafarnaüm! Ah ah! Mais il est chaud d'être avec vous. Tu sens la clope, la rue, la transpiration des répétitions, le café, le sirop d'orgeat... des bouches, éclatent ces rires débridés, des disputes à la noix aussi parfois pour des histoires politiques, amoureuses ... Les émotions s'amplifient, les regards s'animent. Les choses nécessaires importent peu.
Pour une nuit, ce monde asceptisé s'oublie, celui que l'on a pas choisi.
Pour une nuit, ce monde asceptisé s'oublie, celui que l'on a pas choisi.

1 commentaire:
ouahou...
Ben voilà un billet qui m'a scotché un grand sourire sur la bouche et des étoiles dans les yeux. C'est nostalgique et attendrie que je sors de chez toi, avec, aussi, le réconfort de me dire que nous sommes nombreux à rêver, à vivre, et à aimer ça quand même ;)
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